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Logiciels libres et économie locale

L’intérêt bien pensé des collectivités locales.

Si le logiciel libre n’est pas plus gratuit que le logiciel propriétaire (cout de formation/usage), son impact économique est totalement différent.

L’approche économique présente l’avantage d’aller au-delà de l’apparente gratuité de ces derniers. L’impact de l’usage des logiciels libres notamment sur l’économie locale est un point qu’oublient ou ignorent bien souvent nos élus. Ils se trouvent de fait assis sur un “gisement” en matière de “redressement productif”.

L’essentiel des coûts du logiciel se trouve désormais dans l’accompagnement de mise en oeuvre, prestations humaines souvent en présentiel : formation et paramétrage, maintenance et assistance à l’usage par l’utilisateur.

Si ces prestations sont dues "au temps passé", donc certes couteux, rien n’oblige à les délocaliser ; au contraire, pourrait-on meme dire !

Or, ce type de dépenses constitue désormais la majeure partie du coût des logiciels informatiques, voire leur totalité dans le cas des logiciels libres !

Sans remonter jusqu’à l’analytique d’un achat d’un éditeur propriétaire bien connu [1], force est de s’interroger sur les conditions d’ex-territorialisation, surtout pour des collectivités locales, qui ont justement vocation à s’intégrer et à soutenir l’économie de leurs entreprises proches.

L’approche économique présente l’avantage d’aller au-delà de l’apparente gratuité de ces derniers. L’impact de l’usage des logiciels libres notamment sur l’économie locale est un point qu’oublient ou ignorent bien souvent nos élus. Ils se trouvent de fait assis sur un “gisement” en matière de “redressement productif”.

(d’après Toolinux)

Financièrement, le gain au travail local est évident (frais de déplacement).

En termes d’efficacité, même en ces époques de virtualisation à tout va, la capitalisation sur des relations de proximité continue est une valeur en hausse, dont les intérêts financiers ne sont pas encore chiffrables, mais que les agents savent déjà bien utiliser en rentrant avec leurs collègues d’autres villes proches, ou structures associées (CdG....).

Il suffit de trouver les compétences libres à proximité,
pour en mutualiser le développement entre collectivités.

Notes

[1Selon l’étude présentée par le CNLL en 2011, les 3/4 du C.A. sont exportés à l’étranger !

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